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« Soumission au discours : principes et ressorts »

Barbara Houbre : Maître de conférences en Psychologie Clinique et Psychologie de la Santé, Psychologue et Psychanalyste. Elle intervient ici au titre de citoyenne. Elle a fait partie durant 10 années d’une équipe de recherche spécialisée dans le domaine de la Santé Publique. Une équipe composée de médecins, statisticiens, épidémiologistes et psychologues de la santé. Aujourd’hui, elle exerce à l’université en tant qu’enseignant-chercheur avec une approche plus clinique d’inspiration psychanalytique. « Soumission au discours : principes et ressorts » ou « Moi la vérité, je parle » Le titre fait en partie référence à un article écrit par un psychanalyste, J. Lacan. Il énonce le fait que « la vérité » est d’abord parlante. Mais quelles garanties offre la parole ? La vérité doit être parlante : « est ce juste ? ». Pour rappel, la science n’a pas de prétention à dire la vérité. L’assertion incantatoire a pour effet de couper la parole de l’autre. Il doit y avoir une mise en débat car le doute est à la base de toutes les sciences. L’épistémologie est la science des sciences, c’est une discipline de la philosophie. Elle étudie les courants de pensée dans la science. Elle n’est malheureusement plus enseignée à l’université ou de façon très marginale. Il faut être inscrit en philosophie pour en avoir une connaissance approfondie. A. De l’épistémologie… On trouve dans l’Histoire, deux courants différents : Rationalisme et Empirisme. Pour le rationalisme, nos 5 sens nous trompent sur ce que nous pensons être la réalité. L’allégorie de la caverne (Socrate) en est l’illustration : ce qui est perçu dans le fond de la grotte ne peut pas correspondre à la réalité et il faut donc sortir de cette caverne pour accéder à la réalité (comme le font les philosophes). Matrix, film culte, en est une très belle l’illustration. Pour Platon,les mathématiques sont la voie qui nous permet de dépasser ce que l’on perçoit de la réalité. Pour l’empirisme, nous avons accès à la réalité de manière objective et mesurable. L’empirisme, représenté par Aristote, remet à l’honneur les sciences de la nature. L’observation est à nouveau possible. L’astronomie sera la discipline phare de l’empirisme. Ces deux courants transcendent les recherches dans chaque discipline. Il n’y pas UNE science et UNE vérité. Il y a DES sciences qui tentent d’approcher LES vérités. Galilée a donné naissance aux sciences dites « modernes » et crée le premier invariant scientifique d’expression mathématique : c’est une « mathématisation » de la réalité. La réalité réduite à un chiffrage. Les observations confirment cet invariant. Rappelons que Ptolémée avant lui, avait énoncé le géocentrisme (à l’opposé de l’héliocentrisme). C’est un modèle erroné dont les prédictions étaient justes. Le modèle de Ptolémée a tenu 15 siècles. Cette indication doit pousser à l’humilité des résultats ou de ce que l’on présente comme une vérité. Kant, rationaliste, exprime que chacun a sa représentation de la réalité. Il y a toujours un écart entre la réalité et sa représentation. B. Des statistiques… Winston Churchill disait « Ce que les statistiques montrent est intéressant mais comme les maillots de bain ce qu’elles cachent l’est encore plus » Joan Ioannidis en 2015 a écrit un article « Pourquoi la plupart des résultats statistiques sont faux », il alerte quant aux conflits d’intérêts et aux enjeux financiers dans la recherche bioméciale. C’est pour lui un des 6 facteurs favorables à des publications présentant de faux résultats. Si l’on considère le taux de létalité (le taux de mortalité des personnes infectées) par classe d’âge ainsi que les différents facteurs de risque, nous pouvons conclure que nous sommes en présence d’une syndémieet non d’une pandémie. La syndémie > lorsque l’expression d’une maladie au sein d’une population est conditionnée par des facteurs biologiques et/ou environnementaux qui aggravent l’expression d’une maladie. Dans le cas du covid, ils sont à présent bien connus : l’âge, le surpoids voire l’obésité, et les comorbidités. Dr Alice Desbioles (médecin de santé publique) : audition le 8 février 2022 auprès de la commission des affaires sociales dans l’évaluation dans le cadre de l’adéquation du passe vaccinal à l’évolution de l’épidémie de covid-19. Ses conclusions sont simples : l’instauration du passe sanitaire, le confinement et la fermeture des écoles sont des mesures qui ne sont pas fondées sur les preuves. En revanche, en démographie le virus en 2020 a eu ce qui est appelé un effet « moisson » (augmentation de la mortalité chez les personnes âgées et fragiles à l’arrivée d’une saison grippale plus forte suite à plusieurs saisons consécutives de grippe avec peu de décès.). Thomas Starck & Maxime Langevin, ingénieurs polytechniciens, ont réalisé une évaluation rétrospective de la gestion politique de la crise et des modélisations utilisées pour prendre des décisions politiques (résultats accessibles sur internet : https://evaluation-modelisation-covid.github.io/france/demarche). Ils ont éprouvé 11 modélisations (de l’Imperial College, Institut Pasteur, Inserm) et les ont comparées avec ce qui est advenu dans la réalité. Dans 9 cas sur 11, la réalité est dehors des valeurs proposées. On peut constater que les écarts entre les maxima et les minima sont tellement importants que les modélisations ne peuvent orienter les décisions politiques alors que les décideurs font bien évidemment le choix du scénario le plus dramatique. Il faut rappeler que la modélisation est ce qu’il y a de plus faible en niveau de preuve. Cette méthode n’est pas reconnue par la Haute Autorité de Santé. Leur conclusion :surestimation des évaluations concernant les admissions hebdomadaires à l’hôpital, surestimation du taux d’occupation des lits en hospitalisation conventionnelle, en soins critiques, etc. Sans compter la désinformation dans la presse. Un exemple: lorsque Jérôme Marty indique à Noël 2021 800 hospitalisations d’enfants en 6 semaines, il omet de dire que sur le même laps de temps, 729 sont rentrés chez eux. F. Alla, professeur en santé publique, a démissionné du Haut Conseil de la Santé Publique, une démission effective depuis le 5 janvier 2022. Il s’en explique dans le Quotidien du Médecin : lors de la crise sanitaire les agences dévolues à la santé (HCSP, Haute Autorité de Santé ou Santé Publique France) n’ont pas joué leur rôle d’expertise mais venaient entériner les décisions déjà prises en amont. « Durant la crise sanitaire, le HCSP a émis de nombreux avis techniques mais aucun avis stratégique. Il a pourtant, normalement, une mission stratégique mais c’est le Conseil scientifique qui a fixé les axes stratégiques importants durant la crise : confinement, couvre-feu, stratégie de vaccination, etc. Le HCSP se contente d’émettre des avis techniques de mise en application. On assiste à un dévoiement complet de l’expertise. » Nous assistons donc à un transfert de compétences où tout le pouvoir d’expertise est attribué au conseil scientifique. Conseil scientifique dont il faut rappeler que sa constitution s’est faite par cooptation. Ce qui implique, à priori, qu’on n’y invite que des gens avec lesquels nous sommes plutôt d’accord. Est-ce qu’un débat d’idée, est-ce qu’une dispute, au sens positif du terme a pu se réaliser dans ce lieu ? C. Des évènements indésirables : La pharmacovigilance est passive, seuls 10% des cas seraient remontés d’après une évaluation du VAERS. La méthode d’imputabilité (lien de cause à effet) est la méthode Begaud en France. Elle implique que l’évènement indésirabledoit être spontanément réversible à l’arrêt du médicament (dechallenge-rechallenge). Dans l’exemple d’un médicament, on l’arrête et l’on voit l’effet indésirable disparaitre, puis on le reprend et l’on constate de nouveau la survenue du même effet indésirable. Evidemment cette méthode ne permet pas d’imputer un événement indésirable définitif. En cas de décès également, l’imputabilité n’est pas possible. A moins que le mort revienne à la vie, reprenne le vaccin pour décéder à nouveau. Soumission au discours : Il y a une logique mortifère de déshumanisation. Pour tendre vers la vérité, la science procède à la deconstruction de la réalité. Pour déconstruire et reconstruire, il faut du débat. Dans cette crise sanitaire, on a observé un refus de débat et un rejet de la parole. Il y a aussi un refus de la fin, de la mort. Dans une recherche de l’éternité : « pour ne pas mourir on nous empêche de vivre ». Notre société va devoir réapprendre à vivre avec la mort. Vitre comporte forcément un risque. Aujourd’hui, avec le chantage à la vaccination on oppose, la liberté et la vie (Stiegler et Alla). Seul le consensus résiste au temps, il y a nécessité de temporalité dans les sciences. Il y a le temps pour la découverte et le temps de la justification. Supprimer ces deux temps revient à considérer qu’il n’y a pas d’histoire. Le gouvernement a ainsi opposer bien (se faire vacciner) et le mal (ne pas se faire vacciner) en justifiant la violence infligée et les attitudes criminelles à l’endroit de ceux qui ne feraient pas le bien. La déontologie Kantienne incite à penser le bien versus le mal dans chacune de nos actions en dehors de leurs conséquences. Aujourd’hui le bien/le mal n’est déterminé que par l’application des procédures et le respect des règles. Voir « La banalité du mal » Hannah Arendt. Barbara Houbre conseille la lecture de « Gorgias » de Platon. Nous connaissons le combat quePlaton et Aristote ont mené en leur temps face aux rhéteurs et sophistes qui usaient d’un univers qui ne serait qu’illusion pour mettre en avant des raisonnements qui ne visent qu’à persuader l’auditoire. Les sophistes ne s’encombrent ni d’éthique, ni de justice, ni de vérité. La fonction politique connait en temps normal 4 pouvoirs : Légistlatif - Exécutif - Médiatique - Judiciaire. Il n’y a plus aujourd’hui de contre-pouvoir. Difficile dans ces conditions de parler de démocratie. La médecine qui nous a été proposée lors de cette crise sanitaire, à travers une vaccination aveugle pour tous, est une médecine sans clinique, sans patient. Une médecine qui s’occupe d’un organisme, sans âge, sans particularité, sans co-morbidité, sans poids, sans histoire, sans pathologie associée, sans allergie. Une médecine qui n’est d’ailleurs pas nouvelle. Skrabanek*, professeur de médecine et membre de l’équipe éditoriale du Lancet, a dénoncé dès 1997 le « totalitarisme rampant » du « culte d’une super-santé » (le biostylisme) avec le danger d’une normalisation collective des comportements érigée en politique d’état. Hannah Arendt a souligné combien l’insertion de l’humain dans le « métabolisme de la nature » est à l’origine de l’aliénation du travailleur dans les sociétés modernes. En effet, l’humain, parce que réduit à son métabolisme peut être suspendu. Le citoyen, parce que réduit à son métabolisme, peut être interdit de partager la vie en société, d’entrer dans un restaurant. * Skrabanek, P. & Mc Cormick, J. (1989). Idées folles, idées fausses en médecine. Paris : Odile Jacob De l’idéalisation de l’Amour en psychanalyse qui aliène et entraine la perte. La moralisation du discours d’Emmanuel Macron en juillet avec l’obligation d’injection a transformé un geste médical en geste politique. La médecine moderne doit être suggestive et non pas autoritaire. L’épistémologie devrait être enseignée très tôt dans le cursus universitaire. Et la philosophie plus tôt chez l’enfant. C’est une discipline qui permet de mettre en perspective les discours. Q° : quid de la psychose sociale collective ? Qu’aurions nous pu faire de plus pour faire comprendre , entendre ? B.H. : On ne peut pas à proprement parler de psychose, qui est une structure, un mode de fonctionnement. En psychologie, le réel n’est pas la réalité et renvoie à tout ce qui ne peut pas être représenté. Le réel est l’impensable, l’innommable est en dehors du langage. En psychanalyse, ce sont la sexualité et la mort. Le réel a un effet de fascination, il capte le regard. Pour ne plus être fasciné par le réel que les médias a présenté sous nos yeux, il convient d’éteindre sa télé, de parler et de favoriser le débat scientifique. Q° : les sous-citoyens. Est évoqué le discours de Vera Sharav, rescapée d’Auschwitz qui alerte sur les ressemblances du présent avec la shoah. Elle parle aussi de la masse silencieuse qui se rend complice des agissements criminels et de la souffrance. Que pensent les étudiants de tout cela ? Ne sont il pas trop enfermés par internet ? B.H. : Il y a eu beaucoup de souffrances chez les étudiants pendant la crise. L’Université aujourd’hui mène à la professionnalisation, un formatage pragmatique alors que l’objectif premier de l’Université devrait être développement de l’esprit critique. Les étudiants ont une culture très large grâce à internet mais manque de débat critique. Peu d’entre eux savent en arrivant à l’université rédiger une dissertation et donc discuter des idées : thèse, anti-thèse, synthèse. C’est pourtant la base ! La fonction d’un intellectuel est de faire entendre aux politiques les récriminations de la Société, des citoyens. Ils amènent à écouter la parole des gens. Aujourd’hui la majorité des « intellectuels », si on peut encore lesappeler comme ça, les infantilise et la parole est confisquée. G.B. : les étudiants oublient l’humain - ils sont techniques (IRM, prises de sang…) M.W. : Pour exemple et avec de chaleureuses pensées pour Jean-Dominique Michel qui a été remercié de tous ses potes universitaires. Dans plusieurs pays, la morale a été utilisée pour culpabiliser les enfants et les jeunes au mépris de l’intérêt supérieur de l’enfant (Conseil de l’Europe). On pourra parler de psycho-trauma dans 10/15 ans M.W. : Pour exemple et avec de chaleureuses pensées pour Jean-Dominique Michel qui a été remercié de tous ses potes universitaires. Dans plusieurs pays, la morale a été utilisée pour culpabiliser les enfants et les jeunes au mépris de l’intérêt supérieur de l’enfant (Conseil de l’Europe). On pourra parler de psycho-trauma dans 10/15 ans Qu’aurions nous pu faire de plus pour faire comprendre , entendre ? Ne pas désespérer, continuer à expliquer, une petite lueur peut intervenir à tout moment.
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Appel à témoignages : soignantes, soignants, ...

Soignantes, soignants, ce message est pour vous. Depuis le 15 septembre 2021, vous êtes privés de votre travail. La parole vous est donnée : nous vous écoutons. Racontez-vous, Racontez-nous, Racontez-leur... ce que vous avez vécu et vivez, ce que vous avez ressenti et ressentez, ... ce que vous avez envie de faire savoir... Exprimez-vous dans une vidéo de 3 à 5 minutes. Elles seront publiées et diffusées. https://www.tweb.tv/?page_id=349
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Invitation au contrôle citoyen des élections présidentielles 2022.

Invitation au contrôle citoyen des élections présidentielles 2022. Dans un contexte de remise en question du bon fonctionnement des élections présidentielles, l'absence de réel débat est abondamment commentée. Pour le candidat Dupont-Aignan : "cette élection est truquée de A à Z" (RTL le 29 mars ) (1). Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes échangent autour d'une fraude électorale potentielle en faveur d’Emmanuel Macron. Ainsi, pour éviter toute fraude, “RECIPROC” et “Contrôle citoyen élections” (2) s'organisent sur le Net pour créer les outils de contrôle des résultats électoraux. Chacun est invité à aller photographier les relevés de votes de sa commune, affichés après dépouillement, pour les transmettre à ces sites. Lors de l'élection présidentielle de 2017, les candidats bénéficiaient d'un délai de 48h après la publication des résultats pour demander une révision auprès du Conseil Constitutionnel (3). Sources : (1)https://www.youtube.com/watch?v=LdQd4aauWSources : -A (2) -Contrôle citoyen élections https://controlecitoyenelection.com/elysee2022/ et -Protection des Citoyens & Respect de la Constitution https://reciproc.org/comptage-citoyen-mode-demploi/ (3) https://presidentielle2017.conseil-constitutionnel.fr/tout-savoir/recours/exercer-recours-contre-operations-electorales/index.html
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OFF Investigation : Censure sur les documentaires du bilan de Macron ?

Pourquoi les bilans critiques de la présidence Macron paraissent-ils absents des médias dominants ? Tout d'abord, le mouvement de prise de contrôle des médias par des milliardaires déjà en cours depuis des années semble s'être poursuivi voire accéléré sous le quinquennat Macron (1). Aujourd'hui, l'investigation s'efface toujours plus au profit d'une part à l'Info en continu, et d'autre part aux sujets de société. Auditionné par le Sénat, le syndicat des auteurs-réalisateurs de documentaires rapporte un sondage édifiant de ses membres concernant ce quinquennat : - 60% font l'objet d'une réelle autocensure - 63% estiment « ne plus être à l'initiative de leurs films »,répondant juste à des commandes (1bis).
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Collectif : « Les oubliés de la COVID »

-En résumé : Qui sont ces Français touchés par une « double peine » sanitaire ? Soumis à une impossibilité vaccinale selon l'avis de leur médecin traitant pour des contre-indications non reconnues officiellement (tels que les chocs anaphylactiques), ils se voient néanmoins frappés des mêmes mesures discriminantes que les « anti-vax ». De très nombreux Français ayant fait des effets secondaires graves suite à injection (1), se voient privés d'exemption vaccinale à cause d'une liste officielle très restrictive (1bis). Est-ce que cela s'inscrit dans l'esprit du tristement célèbre : « emmerder les non vaccinés » ? L'injonction macroniste pourrait-elle signifier également : discriminer ceux qui ne peuvent pas se faire vacciner ? Au vu d'un COVID19 saisonnier ou de la possible apparition d'un nouveau virus, le pass vaccinal temporairement suspendu, reviendra en toute logique. Le nouveau contrat social défendu par le gouvernement : « Des devoirs avant des droits » (2) , décliné autour du concept de vaccination obligatoire, fera-t-il des « Oubliés de la COVID» les sacrifiés d'une nouvelle république sanitaire ? -Plus de détails : Dans son article « COVID-19 Se vacciner ? » (2bis), la Haute Autorité de Santé (HAS) rappelle un principe fondateur : « Décider avec son médecin ». Dans le chapitre final de cette même publication, référence est faite aux : « précautions à prendre pour certaines personnes. Certaines personnes ne peuvent pas être vaccinées … votre médecin a besoin de savoir si vous avez déjà eu des réactions allergiques graves ou des réactions importantes à un autre vaccin ... » Cette saine logique n'est pas respectée dans les faits car le décret de loi de « gestion de la sortie de crise sanitaire » (2ter) ne reconnaît plus, ni l'expertise du médecin traitant, ni les antécédents de réactions allergiques graves avec risque vital ou les chocs anaphylactiques. Pourtant, les patientsmunis d'un certificat médical de contre-indication vaccinale Covid19 de leur médecin traitant bénéficient de la prise en charge gratuite des tests devenus payants pour les non vaccinés(4), preuve d'une reconnaissance officielle. Dans l'esprit du décret précité, il faut que les patients à risque acceptent de jouer à la roulette russe et se soumettent « quoiqu'il en coûte » à l'injection du vaccin issu de thérapie génique. Puis, si ce patient fait une réaction non mortelle, il sera alors exempté des doses suivantes... Pour prendre l'exemple du vaccin Pfizer, selon la source officielle du Centre pour le contrôle et la prévention des maladies américains (Center for Decease Control - CDC), on peut constater un choc anaphylactique pour 100 000 injections Pfizer, contre 10 fois moins pour les vaccins de grippe traditionnelle (5). La même source montre également un accroissement important du risque pour les personnes déjà sujettes aux allergies aiguës et chocs anaphylactiques(5). L'affaire Carla Vergellati semble un exemple parfaitement symptomatique de non reconnaissance des « oubliés de La CODID». Atteinte de la maladie de l'homme de pierre (fibrodysplasie ossifiante progressive ou FOP), cette jeune corse était soumise à une contre-indication formelle à la vaccination mais non reconnue (5bis). Après trois mois de combat, après avoir récolté 20 000 signatures sur une pétition (6), et après avoir participé à plusieurs émissions et articles dans les médias, Carla Vergellati aura pu finalement interpeller Gabriel Attal à la faveur d'une émission (7). Depuis, des cas analogues seraient pris en compte à travers des centres de maladies rares (CRMR/CCMR) (8). En conclusion, et contre toute logique, les contre-indications et risques pourtant mentionnés par la HAS (1) et confirmés par le CDC, sont écartés arbitrairement et non reconnus pour l'exemption des vaccins COVID19 . Pourtant, le haut degré d'innovation des vaccins géniques encore enphase de tests, devrait pousser à la prudence, d'autant plus pour un public à haut risque(3). S'il s'agissait du renoncement aux voyages, aux loisirs, restaurants, cafés, et à une partie de vie sociale, la situation serait uniquement liberticide pour cette catégorie de Français à risque. Mais, ce qui est donc demandé par nos autorités à ces oubliés du protocole vaccinal COVID 19, c'est d'accepter de risquer leur vie et leur santé pour pouvoir continuer à pratiquer une activité professionnelle (dans les catégories définies par le décret). Et tout cela, dans un climat délétère, d'incivilités, de pressions sociales, économiques, médiatiques et politiques, jusqu'à la mise en doute de leur qualité morale de responsabilité, voire même de leur citoyenneté ... Discutée au sénat lors des votes du Pass vaccinal, l'objection de conscience pourrait représenter une solution pour cette petite minorité de Français menacés dans leur intégrité physique, mais aussi pour tous ceux affectés dans leur intégrité morale. Contact du collectif : oubliesdelacovid AT protonmail.com Sources : (1) Total d'effets secondaires graves suite au vaccin COVID19 selon le sénat et l' ANSM) https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/effets-indesirables-de-la-vaccination-contre-le-covid-19-les-chiffres-de-l (1bis) https://www.ameli.fr/assure/actualites/covid-19-dans-quels-cas-la-vaccination-est-elle-contre-indiquee https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044272040 (2) (G. Attal porte parole du Gouvernement) https://www.lefigaro.fr/actualite-france/peut-on-dire-avec-gabriel-attal-que-les-devoirs-passent-avant-les-droits-20220131 (2bis) https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2021-03/fu_covid19_se_vacciner_decider_medecin_26_mars.pdf (2ter) https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044272040 ou résumé : https://www.dossierfamilial.com/actualites/social-sante/covid-19-la-liste-des-contre-indications-a-la-vaccination-mise-a-jour-898378 - (3) https://www.marianne.net/societe/sante/les-exclus-du-passe-sanitaire-malgre-eux-et-parfois-a-cause-de-lappreciation-de-leur-medecin (par exemple : voir le cas de « Sylvie, Georges, Robert ») et https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/pass-sanitaire/pass-sanitaire-celles-et-ceux-qui-ne-peuvent-pas-se-faire-vacciner-denoncent-une-double-peine_4728139.html ainsi que https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-quelle-injection-de-vaccin-pour-les-personnes-allergiques-20210315 (Pierre allergie aux curares ) (4)https://www.ameli.fr/assure/actualites/prise-en-charge-des-tests-covid-19-partir-du-15-octobre-quels-changements (5) https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7002e1.htm ( Risques accrus chez allergiques : Voir : FIGURE. Interval (minutes) from vaccine receipt to onset of anaphylaxis (A)* ) et https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2518872-choc-anaphylactique-anaphylaxie-definition-signes-tampon-traitement-vaccin-covid-pfizer-que-faire/ (6) https://www.change.org/p/minist%C3%A8re-de-la-sant%C3%A9-pass-sanitaire-pour-les-personnes-ne-pouvant-pas-recevoir-de-vaccin?redirect=false (7) https://www.faire-face.fr/2021/08/27/la-galere-des-exclus-de-la-vaccination-pour-pathologie-oubliee/ https://www.faire-face.fr/2021/11/05/passe-sanitaire-cas-contre-indication-medicale/?fbclid=IwAR0IwOZX38r7HiFBS6nC2kmVfuzRz64Igx7xaK7d63yNCY6gpmUtiqd6J_U (8) -listes des maladies et centres maladies rares CRMR/CCMR : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/liste_des_centres_reference_labelises.pdf
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Le conformisme est une bonne chose

Vous avez entendu parler de l’expérience de Asch. Un individu au sein d’un groupe se conformera aux autres en choisissant comme la plus petite, celle des trois lignes qu’ont désigné les autres au sein du groupe et ce malgré le fait qu’il sache son choix erroné. De prime abord, ce conformisme peut sembler ridicule Mais pourquoi l’Homme agit ainsi ? Se maintenir au sein d’un groupe vaut-il de renier son propre jugement ? L’instinct grégaire de l’homme est justifié par sa survie, parce que nous sommes plus forts ensemble. Vivre en communauté implique une adhésion au groupe sur un ensemble de valeurs et de règles nécessaires à la vie en commun. Sans ce conformisme il n’y aurait pas de société, tant chaque individu est particulier et unique. L’homme aurait il « progressé » si tous les individus s’étaient toujours conformés à la pensée du groupe ? Les exemples de découvreurs luttant pour changer la norme de pensées ne manquent pas. L’idéal ne réside donc pas dans le fait de se conformer ou non mais dans la conscientisation et la libre décision. Je choisis de me conformer au groupe parce que mon intérêt à appartenir à ce groupe est plus grand que la valeur que j’accorde au choix que je fais ou parce que je décide que l’intérêt du groupe prime sur le mien. Mais aussi, je choisis de ne pas me conformer au groupe parce que ce n’est ni de mon intérêt ni de celui du groupe. La leçon est donc la suivante « Conformez vous ou pas mais faites le en conscience »
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Exercer son esprit critique publiquement est-il devenu risqué ?

Les enseignants Jocelyne Chassard, Andréas Pfeiffer, Cassandre Fristot, le médecin généraliste Benoît Ochs, l’avocate Virginie de Araujo Recchia, certaines personnes moins connues ou inconnues ont eu le courage d’émettre publiquement des critiques sur les décisions prises par nos dirigeants lors de la crise sanitaire. Dénoncer haut et fort les mesures décidées par l’Etat (confinement, masques, passe sanitaire, interdiction de soigner les personnes ayant le virus) a entrainé des intimidations pour l’enseignant Andréas, une perquisition musclée à domicile et garde à vue de 60 heures pour Maître Virginie de Araujo Recchia, 6 mois de prison avec sursis pour Cassandre Fristot, interdiction d’exercer pendant 1 an pour le docteur Benoît Ochs, convocation au tribunal correctionnel pour Jocelyne Chassard qui a lieu aujourd’hui même le 28 mars 2022. Les débats d’idées, la pluralité des opinions et les mouvements sociaux sont pourtant le garant d’une société démocratique dynamique et en progrès. Le sociologue Edgar Morin qui vient de publier son dernier livre « Réveillons-nous » exprime, au cours d’un entretien sur France Culture* la phrase suivante : « (…) Moi, j'ai l'impression que nous subissons les événements un peu comme des somnambules(…)» Nous pouvons donc souligner la bravoure et l’audace de ces individus qui osent s’exprimer, qui osent ne pas être passifs face aux évènements et qui nous tiennent bien éveillés en nous faisant réfléchir. Car que souhaitons-nous être ? Somnanbules ou réveillés ? Merci à eux pour leur courage et leurs actions. *https://www.francetvinfo.fr/culture/patrimoine/histoire/guerre-en-ukraine-campagne-presidentielle-crise-climatique-le-regard-d-edgar-morin-sur-l-etat-du-monde_5044906.html
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Psychologie

Un mercredi de plus devant l'Inspection Académique de Metz

Les membres du Collectif P.I.I.C (Parents Indignés Inquiets et en Colère) étaient sur place à 14h00 Mercredi 16 Février devant le bâtiment de l'Inspection Académique rue Wilson à Metz. Un rendez-vous hebdomadaire depuis le 17 Novembre 2021. Des parents réellement inquiets, indignés et en colère se rejoignent chaque mercredi : ils portent la voix des enfants, supportent la fatigue, la détresse et l'inquiétude de nombreux parents depuis des mois et tentent patiemment de créer l'esquisse d'un dialogue devant les murs d' un Rectorat sourd et imperméable aux revendications pourtant légitimes et compréhensibles. Il faisait froid, il y avait du vent, le portail électrifié et verrouillé n'a pas bronché à l'arrivée du groupe uni et soudé constitué d'une quinzaine de membres. Ils se sont installés sur les marches menant à l'entrée du bâtiment à défaut d'être reçus. Le collectif P.I.I.C a su s'organiser au fil des semaines : il a dû passer outre l'affront de ne pouvoir rencontrer les fonctionnaires de l'Etat, ni son référent pour la Région Grand Est ; Monsieur HUARD. Celui-ci avait pourtant reçu en mains propres par un huissier assermenté et un agent de police, une sommation interpellative le 24 Novembre 2021, puis une relance début Janvier 2022. Il lui avait été demandé de répondre dans les 24 heures à une série de questions primordiales exigeant des réponses précises et éclairées quant à la gestion de cette crise dite sanitaire et aux mesures mises en place par le gouvernement français. A l'heure actuelle, et sauf preuve du contraire, il n'y a pas répondu. Rose, Jean Pierre, Kader, Névine, Nabila … chacun manifeste à sa manière (manifestation autorisée) sur un bout de trottoir avec bienveillance. Ils ont embarqué avec eux des tracts, banderoles informatives, une sono pour être entendus par les passants et peut-être par les membres de l'administration de l'Inspection Académique. Ils protestent publiquementcontre des dérives qu'ils jugent sectaires, contre cette disproportion des mesures sanitaires, contre la dangerosité potentielle et inutile de ces injections avec AMM conditionnelle envers les enfants. Il y eut un très émouvant moment. Un des piliers du groupe, Névine se saisit du micro pendant qu'une personne allume de petites bougies qui tremblent et s'éteignent régulièrement sous le vent : hommage au Professeur Luc Montagnier disparu récemment. Jusqu'à ses derniers instants, il se sera battu avec foi et détermination pour la Vie et la Vérité. Sa grande conscience de l'éthique scientifique, sa personnalité et son talent maintes fois récompensés, l'auront encore conduit malgré son épuisement à se rendre en Italie pour des conférences et plus récemment le 12 Janvier dernier au Parlement Luxembourgeois afin d'alerter sur les dangers de la vaccination des enfants. Une minute de silence suivie par la lecture de certains passages écrits et oraux du Professeur Montagnier. Une question tout naturellement est venue à l'esprit : pourquoi ce Collectif continue-t-il de venir chaque semaine devant les portes closes de l'administration de l'Education Nationale ? Les réponses fusent comme celles de Rose maman et mamie : - « pour nos enfants, pour qu'ils sachent qu'on les soutient et qu'on les protégera toujours!» -« parce que nous sommes filmés et que chaque semaine grâce au Média Vécu tout est retransmis sur le net. Les vidéos sont visibles par tous. Tout est public et les traces sont là » - « parce ce qu'on se rend compte que des personnes très compétentes telles le Professeur Raoult ou Montagnier sont discréditées au profit de médias diffusant des informations normées parfois caricaturales et inexactes » - « pour dire que le public est manipulé et qu'il va falloir qu'il s'en rende compte » - « pour dénoncer ces mesures sanitaires disproportionnées créant de graves inégalités, des clivages inadmissibles pour nos enfants ausein de l'école » - «contre cette vaccination expérimentale et propagandiste utilisant le chantage, contre le port du masque à outrance au sein des établissements scolaires » - « contre les pratiques douteuses de certains enseignants qui dépassent les consignes du protocole et créent une détresse parfois alarmiste pour nos enfants » Il y a aussi Francis 55 ans, père d'une adolescente de 15 ans. Celle-ci nageuse émérite depuis ses cinq ans a vu ses compétences sportives fortement réduite par le port abusif du masque au collège jusqu'à en avoir des évanouissements et des vomissements. Elle a tout bonnement été intoxiquée par les composants chimiques du masque. Francis est présent les mercredis et samedis sur les pavés de Metz. Celui-ci a choisi l'humour et change ses tenues pour faire passer les messages. Il déclare : « Je suis le druide, je suis le Professeur Montagnier ou Raoult, je suis l'enfant pris en otage ... » Il a d'ailleurs comme on le voit sur les photos, revêtu un costume de bébé orné de photos et phrases chocs. Les gens viennent plus facilement à lui, posent des questions, s'informent. Jean-Pierre 71 ans n'est ni père ni grand-père mais il est présent chaque semaine. Gilet Jaune de la première heure il a aussi fait partie des manifestants de Mai 1968. Alors aide-pompiste et magasinier à la Station ANTAR et Reims PNEUS à Reims, il était payé à cette époque 93 centimes de Francs par heure. Pour pouvoir être dans la rue et être solidaire il avait accepté de perdre 4 heures de salaire par jour. Son père lui avait raconté les grandes mobilisations de 1936 pour une meilleure justice sociale et les acquis sociaux gagnés comme la 2ème semaine de congés payés. Francis est là parce qu'il croit au bien fondé de sa présence active. Il ne comprend absolument pas l'absence actuelle de la jeunesse étudiante dans la rue. - « Je suis vacciné 3 fois et je respecte tout le monde. Tous, ici, on renoue du lien, de lafraternité, sans aucun jugement ni discrimination ! » Névine est maman de cinq enfants. Elle fait partie du Collectif PIIC depuis le début avec l 'espoir que toutes ces mesures liberticides soient abrogées définitivement. Elle souligne l'urgence de la situation psychologique des enfants. Elle fustige qu'ils ne puissent plus faire « école » dignement, déplore la perte de leur innocence et s’inquiète pour eux avec ces mots emplis d'humanité : « comment vont ils se construire psychologiquement ? Comment vont ils appréhender les problèmes et tracas dans leur vie ? On a beau être là et vouloir les protéger, tout n'est pas palpable. C'est l'inconnu » Elle poursuit et nous en ferons notre conclusion : « Nous nous entourons de personnes juridiques en nous appuyant sur les textes de lois français de notre Constitution et sur des Décrets Européens. Nous agissons dans le respect des lois ! Nous sommes dans notre droit ! »
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Pour aller plus loin : convois ou ce que l'on en voit !

Les convois pour la Liberté sont en route, avec la ferme intention de mobiliser massivement pour redonner aux peuples leur pouvoir d’action. Le mouvement est jovial et motivé après un longue période plus passive. Qu’en sera-t-il du trajet retour ? S’opérera-t-il dans le même élan de solidarité et de confiance ? Quand un mouvement international de masse se met en route pour répliquer au blocage des peuples de tous horizons par quelques décideurs concertés, cela envoie du lourd ! Même si les réseaux d’information historiques ne l’exposent qu’au compte-gouttes. Que les médias, politiques ou encore préfets dénoncent aujourd’hui le risque de blocage qui pèse sur les pays participant au mouvement de contestation est un paradoxe qui prête à sourire, après les deux années de blocage imposées pour « raisons sanitaires ». Tel est pris qui croyait prendre ! Ou comment en Aïkido vaincre l’adversaire en retournant vers lui la force qu’il a déployée. Les convois rassemblent et convergent en grossissant vers les centres névralgiques des portions de continents les plus atteints dans leurs droits. Il est émouvant de voir se constituer ces mouvements humains, portés par une élan de libération. Leur ampleur révèle l’étendue des foules se sentant concernées, bien au-delà des minorités marginales évoquées par la presse des têtes de gondoles. L’harmonie et la joie des cortèges affichent quant à elles l’union fraternelle des participants dans l’intention de retrouver leur souveraineté. Souhaitons que ces défilés ne soient contrés par aucun obstacle brutal, ni aux prises d’influences conflictuelles. Un tel déplacement de foules représente en effet une cible exposée de choix. Les relais d’information informels nous le diront dans les jours prochains. Il s’agit, à n’en pas douter, d’un épisode historique, associé à un changement de conscience collective. Cependant, on peut se demander pourquoi cet élan desolidarité se constitue dans la contestation revendicative tandis que le principal motif d’action, à savoir l’imposition du pass, aurait pu être inopérant du seul fait de sa non acceptation populaire ? Les manifestants revendiquent la Liberté et luttent contre l’autorité, tandis que toutes les deux sont d’abord de notre propre ressort individuel. Une mesure autoritaire se voit sans effet dès lors qu’elle n’est pas appliquée. Si toutes les personnes qui se soulèvent aujourd’hui décidaient de ne plus se soumettre aux mesures imposées, celles-ci deviendraient vite caduques. Et il serait compliqué pour les forces de l’ordre de traquer tous les contrevenants. La peur du gendarme s’amenuisant, la contestation passive aurait pu faire un effet boule de neige. Au lieu de cela, les peuples se sont laissés embarquer dans l’auto-application de mesures contrôlantes et limitantes. Les restaurateurs et cafetiers se sont dotés de la zapette de contrôle à l’entrée. Les associations culturelles et sportives ont désigné leur contrôleur de manifestation en lieu public. Nombre de familles ont couru faire injecter petits et grands, sur simple injonction, dans l’espoir d’être rassurées par un pass vert. Refuser solidairement dès le départ ces outils eut été un moyen efficace de préserver droits et Liberté. Les peuples ont opté pour l’action en mouvement, concentrée et organisée. Les convois constitués sont regardés de toutes parts, autant par ceux qui les suivent avec ferveur à distance que par ceux qui sont visés par les revendications. Ces mouvements se déroulent dans un élan d’union, de fraternité, d’espoir et de joie. Qu’en sera-t-il du trajet retour ? L’ampleur, la durée et l’issue des convois sont à cette heure imprévisibles. Ils partent en visant la fin d’un épisode. Mais ce pourrait être le début d’une autre étape ?
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Le Convoi de la Liberté

Messins et habitants des villages alentours ont répondu à l’appel du convoi pour la Liberté. Ce vendredi 11 février, ils partent rejoindre les Nancéiens et grossir les rangs du cortège après un rassemblement chaleureux à Semécourt, sous un soleil radieux.
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