La protection de l'enfance bras armé de la police politique : fuir la France !
Nous publions ici un nouveau témoignage éloquent que nous rendons anonyme afin de préserver cette famille. Comme le précédent, il démontre la collusion de type mafieuse entre le pouvoir politique, les services de protection de l'enfance, et la Caisse d'Allocations Familiales. C'est bien aux rapports de ces services que les juges accordent leur confiance quand bien même il y a constat de la violation systématique du principe du contradictoire par les manipulations procédurales de ces organismes. Fuir n'est plus une option !
Pour une famille qui ose témoigner, combien subissent silencieusement ces persécutions par une puissance d'État purement arbitraire ?
Le témoignage :
Un ami nous a transmis un de vos articles concernant une famille victime d'un placement abusif. L'avocate de cette famille appelait d'autres familles à témoigner. Le voici :
Fin 2025, nous avons reçu un courrier simple de la Protection maternelle et infantile (PMI) mentionnant une information préoccupante concernant notre situation familiale. Nous avons cherché sur internet l'article de loi mentionné dans ce courrier, nous sommes tombés des nues lorsque nous avons vu qu'il concernait des maltraitances et de graves négligences.
Nous sommes allés au rendez-vous fixé par la PMI dans ce courrier dans lequel ne figurait aucune information concernant nos droits. Le jour J, nous avions en face de nous une assistante sociale et une infirmière puéricultrice qui nous ont indiqué que la procédure devait durer trois mois et nous ont lu une lettre de délation très vague, émanant d'une mère de famille qui emmenait son fils dans un jardin d'enfants où ma femme avait l'habitude d'emmener nos enfants. Elle expliquait que ma femme laissait les enfants jouer sur le tapis sous surveillance des Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) et allait discuter avec d'autres parents, boire le thé, faire des sudoku et qu'elle la soupçonnait de faire semblant de s'occuper des enfants parce qu'il y avait du monde. Elles semblaient elles-mêmes trouver léger et infondé le témoignage en question et ne justifiaient cette procédure que par le fait que « leurs responsables » leur avait mis notre dossier entre les mains.
Il faut que vous sachiez que nous sommes harcelés depuis cinq ans pour des motifs politiques car nous avons eu le « mauvais goût » pour beaucoup de gens d'avoir une activité dans le domaine de la culture. Nous invitions des dissidents politiques et avons été frappés par le délit d’opinion. Malgré les étiquettes collées à ces dissidents afin de les diaboliser, ils ne faisaient que revendiquer la liberté d’expression, la possibilité de débats, le rétablissement de l’ordre public et s’insurgeaient contre la propagande et la profusion de mensonges. Eux et nous, étions présentés comme des gens haineux alors même que nous subissions vandalismes, insultes, menaces allant jusqu’à la menace de mort, pressions politiques pour nous obliger à cesser notre activité, passage à tabac de deux de nos clients, déclarations publiques diffamatoires et mensongères de la part même de représentants de l’État.
Bref, nous avons subi un climat de terreur pendant près de cinq ans. Tout cela nous a mis sur nos gardes et nous avions peur qu'il ne s'agisse encore une fois d'une provocation.
Nous avions alors pensé à une dénonciation calomnieuse mais pas à l'hypothèse que ce serait carrément des responsables de la PMI qui seraient capables de s'en prendre à nos enfants pour des raisons politiques. Le témoignage que nous avons lu sur votre site nous a d'ailleurs permis de nous rendre compte que nous ne sommes pas les seuls dans cette situation.
Après plusieurs entretiens imposés avec ces deux personnes, dont un à la maison avec les enfants, elles m'ont rappelé plusieurs semaines après pour nous imposer une visite sur notre lieu de travail et pour nous reprocher de ne pas avoir fait vacciner les enfants (elles m'ont même dit que ma femme n'avait donné aucune raison alors qu'elle leur avait expliqué clairement que c'était parce que nous craignions des effets secondaires) et que le carnet de santé ne soit pas à jour. Je leur ai demandé s'il y avait autre chose et après avoir louvoyé en disant que « l'évaluation n'était pas terminée… », elles ont fini par dire que les enfants étaient petites et chétives (alors que ma femme et moi mesurons moins d’1,70 m et 1,60 m respectivement) et que mon épouse ne leur donnait pas assez de viande ni de laitages (ce qui est totalement faux, ma femme leur a simplement dit que nous préférions acheter de la viande de qualité plutôt que de leur en servir tous les jours de mauvaise qualité). Nous avons alors convenu que je prendrai rendez-vous avant la fin du mois auprès du médecin traitant pour un bilan... Elles m'ont rappelé une semaine plus tard alors que nous avions pris rendez-vous avec le médecin traitant, en me disant que « leurs responsables » voulaient que nos enfants voient le médecin PMI et nous ont forcé la main pour programmer une visite médicale auprès de leur médecin, sans aucune justification et en totale contradiction avec ce qui était convenu la semaine précédente avec elles. Elles affirmaient agir sur injonction de leurs responsables, même si elles ont essayé de noyer le poisson en présentant cela comme « un service aux familles ».
Depuis le début, nous n'avions aucun retour et il était évident que ces gens étaient de mauvaise foi car s'ils avaient eu le moindre doute concernant une éventuelle maltraitance de nos enfants, ces deux entretiens auraient dû légitimement les lever et elles n’auraient pas persisté en nous imposant ces rendez-vous. Par ailleurs, les premières vérifications qu'elles auraient dû faire après nous avoir rencontrés ainsi que les enfants auraient dû être de rencontrer nos parents (l’un deux est un professionnel de santé), l'institutrice ou les Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), ce qu'elles n'ont absolument jamais fait à ce jour. Par contre, elles cherchaient à aller sur notre lieu de travail à tout prix même quand nous leur avons dit que les enfants n'y retourneraient plus... et voulaient à tout prix que les enfants voient leur médecin alors que n'importe lequel peut voir si des enfants sont malnutris (ce qui aurait d'ailleurs alerté les grands-parents ou leur maîtresse). Cette procédure qui se déroulait avec des demandes accrues et non présentées lors du premier rendez-vous, qui nous étaient notifiées à chaque fois par téléphone, sans aucune justification, sans nous dire précisément si c'était une obligation ou une proposition, avec peu de retour sur l'évaluation et aucune information sur nos droits a généré une situation de stress intense pour notre famille, en particulier pour mon épouse enceinte à l'époque.
Au vu du harcèlement que nous subissons depuis cinq ans de la part d'à peu près tout le monde politique local de gauche : le candidat aux dernières législatives a pris la parole publiquement à notre encontre, relayé par la presse mais aussi la préfecture. Nous avons pensé depuis le début qu'il s'agissait d'une manœuvre politique et leur acharnement malgré l'absence d'éléments sérieux et leur insistance pour visiter notre lieu de travail me l'a confirmé.
Cette situation était devenue invivable et nous a empoisonné l'existence. Cela m'inquiétait d'autant plus que mon épouse était enceinte et que nous commencions à craindre pour la santé du bébé. En raison de ce harcèlement de plusieurs mois, et pour préserver la santé et le bien-être de notre famille, nous avons dû nous expatrier. Nous sommes partis à l’étranger et nous y sommes depuis installés.
Le jour même, nous en avons informé et l’assistante sociale et l’infirmière puéricultrice en leur proposant des modalités permettant de continuer l'évaluation par courriel et éventuellement des outils numériques tels que WhatsApp ou Zoom, c'est-à-dire tous les moyens dont nous disposons et dont nous pouvons faire un usage raisonnable. Nous avons précisé que cela aurait permis une meilleure traçabilité des échanges car nous n'avons aucune trace écrite des plus de six heures d'entretien qui se sont déroulées en présentiel et par téléphone et leur aurait donné la possibilité de nous demander les informations nécessaires, ainsi que des certificats médicaux ou de scolarité.
C'est le responsable PMI qui nous a répondu pour nous informer qu'il avait tenté de nous joindre par téléphone (alors que nous avions précisé les moyens de nous contacter) et qu'il transmettait notre dossier à la Cased et préconisait « la saisie de l'autorité judiciaire du fait de l'impossibilité d'évaluer », sans plus de précision concernant le type d'action en justice dont il parlait et comment nous en serions informés.
En attendant, la situation est de plus en plus compliquée pour nous. La même semaine, la Caf suspend toutes nos aides (on se demande qui les a prévenus !) et la PMI m'annonce qu'ils veulent saisir l'autorité judiciaire du fait de « l'impossibilité d'évaluer » (alors que nous leur avons proposé de continuer l'évaluation via internet). Un ami qui a relevé le courrier à notre ancienne adresse m'a dit que nous avions reçu un courrier de la Cased indiquant que notre famille avait « besoin d'aide » et qu'ils transmettaient notre dossier au procureur pour qu'il saisisse le juge pour enfants « pour nous aider », sans en dire plus. Depuis, nous n'avons eu aucune nouvelle que ce soit de l'Administration ou de la Justice. Nous ne savons pas du tout si c'est qu'ils n'ont pas encore eu le temps de s'en occuper, si le procureur a laissé tomber faute d'éléments, s'il n'est pas compétent comme nous sommes à l'étranger et qu'il n'y a aucune infraction... et donc si nous risquons quelque chose en rentrant en France ou non.
J'espère aussi que ça pourra aider des familles qui pourraient se trouver confrontées à une enquête des services sociaux, qu'ils comprennent qu'il ne faut en aucun cas céder un bout de terrain à ces gens, leur demander des traces écrites à chaque étape et se faire assister d'un avocat.
Avec nos enfants et dans un pays où les frais de scolarité et de santé sont à 100 % à notre charge, nous avons besoin d' aide pour pouvoir nous installer.
Aussi, si parmi vos lecteurs, il y a des personnes qui souhaitent nous aider, nous en avons grandement besoin.
Vos messages et offres de soutien leur seront transmis. (
- Vues: 1341