Le 26 novembre 2025 à 6 heures du matin, Federico Mele et son ami Eric Hertz ont reçu, chacun à leur domicile respectif, la « visite » imprévue de 40 hommes masqués et armés de mitraillettes. Ils font effraction à son domicile avec une violence digne des films d’action comme si le domicile de Federico Mele était un repaire de terroristes lourdement armés.
Ils seront tous deux présents à la Cour d’Appel de Paris le 26 janvier 2026 à 9 heures pour dénoncer et faire sanctionner ce « terrorisme d’État ».
Une démocratie ne peut accepter l’arbitraire et les abus de pouvoir. Qu’il s’agisse de placements d’enfants, d’abattage de troupeaux, d’injections expérimentales et génotoxiques, de mesures liberticides sous la contrainte, etc. Ces violations du droit et abus d’autorité sont inacceptables et doivent être dénoncés par l’opinion publique et sanctionnée par la Justice.
Cette affaire nous concerne tous : enlèvement d’enfants par l’ASE, abattage de troupeaux sur des ordres préfectoraux « illégaux », intimidations sous forme de perquisitions, de contrôles, etc.
Soyons nombreux à les soutenir à la Cour d’Appel de Paris et à relayer sur les réseaux : il faut que ces agissements soient connus de tous les citoyens français.
Pourquoi ? Comment est-il possible qu’une telle mesure ait pu être ordonnée ?
Federico Mele dépose plusieurs plaintes afin d’obtenir le respect de ses droits. Ces plaintes restent sans suite.
Il cherche à comprendre pourquoi ses droits ne sont pas respectés. Déterminé à faire valoir ses droits de père, il se forme en matière de droit. Puis il enquête sur les institutions, se questionne sur les liens, les conflits d’intérêts, les connivences. Il constate des conflits d’intérêts et complicité entre le parquet et le procureur de la République de Dijon, le commissariat de police de Dijon, les services de pédiatrie, les services ASE, des avocats, des juges et X raison pour laquelle ses plaintes ne seraient pas traitées.
Federico Mele dénonce des rapports tendancieux, des attestations de complaisance utilisés pour arracher abusivement les enfants aux familles, en complicité et omerta du parquet et du commissariat de police de Dijon.
Federico Mele mène un combat strictement judiciaire et pacifique. Toutefois, le 25 novembre 2025, une « autorisation de visite domiciliaire » est demandée par le Préfet de la Côte d’Or et du Procureur de la République de Dijon, rédigée par le Juge de la liberté et des détentions du Tribunal Judiciaire de Paris s’appuyant sur le code de sécurité intérieure en matière de commission d’actes de terrorisme. Sur la base de diffamations et allégations mensongères, il est reproché à Federico Mele de soi-disant appartenir à une soi-disant mouvance anti-républicaine qui ferait soi-disant l’apologie d’actes de terrorisme ; ce scenario à charge est fabriqué de toutes pièces. Federico Mele n’a jamais commis d’infractions et son casier judiciaire est totalement vierge. Il n’est fourni, au dossier, aucun élément pouvant justifier d’une telle mesure attentatoire aux libertés.
Dès le lendemain matin, le mercredi 26 novembre 2025 à 6 heures du matin, quarante hommes armés de mitraillettes et cagoulés vont faire effraction à son domicile et saisiront son matériel informatique mais également d’autres objets qui ne seront pas répertoriés dans la saisie comme un couteau de cuisine et une masse de maçon. Après avoir casser deux portes, le coffre-fort et le cadenas du portail, ils quitteront les lieux sans les sécuriser et en « narguant » Federico Mele : « vous n'avez qu’à faire surveiller votre habitation par les voisins ! ».
Le même jour, à la même heure, le même type de visite est réalisée au domicile de son ami Eric Hertz, dans les mêmes conditions sauf qu’il ne se trouvait pas sur les lieux et que la presse qui avait été conviée, avait préalablement rédigé son article. L’absence de Eric Hertz et de sa famille ruine leur scenario écrit d’avance. A l’instar de l’effraction de Federico Mele, le domicile d’Eric Hertz sera abandonné avec deux portes mise hors d’usage, sa femme et leurs enfants y seront laissés seuls, Eric Hertz étant emmené en garde à vue ferme qui durera 3 jours.
Cette même presse produira contre cette famille, durant trois jours consécutifs, des articles avec des propos diffamatoires et mensongers.
Federico Mele comme son ami Eric Hertz interprètent ces actes comme des tentatives d’intimidation, voire des tentatives de les réduire aux silences car leurs procédures, enquêtes et dénonciations auprès des tribunaux ne plaisent pas !
Federico Mele estime qu’il aurait pu être tué lors de l’effraction s’il n’avait pas réagi avec un grand sang-froid. Le portrait brossé pour réclamer cette visite n’aurait-il pas été « romancé » ? N’y a-t-il pas un usage totalement disproportionné ? N’y a-t-il pas dérapage de l’autorité judiciaire aboutissant à des mesures arbitraires ?
Pour soutenir Federico : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.