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1/ Histoire
Entre 1906 et 1960, sans vaccin donc, l’incidence (nombre de cas) de la rougeole s’est effondrée tandis que la mortalité associée a connu une vertigineuse décrue.
Le vaccin fut disponible en 1966, recommandé en 1983 et rendu obligatoire pour les enfants nés à compter du 1er janvier 2018.
L’OMS, déjà en 1950, déconseillait une vaccination dès lors qu’elle ne garantirait pas une immunité à vie, car elle déplacerait la survenance de la maladie à un âge où son caractère est plus sérieux.
Ainsi, le Pr Bastin (non hostile aux vaccinations) alertait-il en 1977 sur les conséquences d’une vaccination généralisée : un déplacement de la maladie vers le nourrisson ou l’adulte, âges où la maladie est plus grave (4 fois plus chez le nourrisson et 8,5 fois plus chez l’adulte de plus de 25 ans). Chez le nourrisson parce que la mère n’a pas les anticorps pour son bébé si elle n’a pas contracté naturellement la maladie et chez l’adulte dont la vaccination dans l’enfance l’aurait temporairement immunisé.
En 1976, cette maladie était considérée comme « bénigne » avec une mortalité de 0,17 pour 100 rougeoleux hospitalisés (lisez bien « hospitalisés » et non « malades »).
Soudain en 1983, elle se voit promue au rang de « maladie aux lourdes conséquences ». L’argument de la peur est brandi : « encéphalite morbilleuse ou PESS – panencéphalite sclérosante subaiguë. ». Pourtant en 1934 sur plusieurs centaines de cas (adultes et enfants) il n’y eut pas un seul cas d’encéphalite morbilleuse !
Chez les Amish, il y a plus de maladies de l’enfance (rougeole, rubéole, coqueluche, etc.) mais ces maladies restent sans gravité. Les enfants sont en meilleure santé (moins d’asthme, d’allergies et autres pathologies en rapport avec le système immunitaire déréglé).
2/ Épidémies
Après une campagne de vaccination de 1983, il y eut 11 encéphalites post-rougeoleuses et 12 PESS ! Les complications peuvent survenir après la vaccination, mais chut il ne faut pas le dire !
Aux USA, en 1965, après une vaccination généralisée, il y eut des flambées de cas avec une létalité plus élevée.
Entre 2008 et 2015, il y a augmentation des cas de rougeole et une hospitalisation dans un tiers des cas. Au Niger, le taux de létalité est plus important chez les vaccinés (20,4 % / 16,7 %).
En Chine, au Québec, à New York City, les épidémies frappent alors que la couverture vaccinale est de 95 % à 99 %.
En 2011, une grosse épidémie au Canada avait pour source un trentenaire vacciné dans son enfance.
En 2017/2018, l’Ukraine qui avait rattrapé sa couverture vaccinale en 2016 a connu une épidémie. Virus sauvage ou vaccinal ? Les deux étant infectieux et contagieux, il eut fallu réaliser un simple diagnostic moléculaire. Cela n’a pas été fait. Le savoir eut été problématique et le faire savoir catastrophique !
« Faire croire que la France est menacée par la rougeole à cause d’un défaut de couverture vaccinale n’a pas de base scientifique.
On voit des coqueluches et rougeoles dangereuses aux âges adultes, ce qui était inconnu du temps où les vaccinations massives
ne se pratiquaient pas… des rougeoles dangereuses avant l’âge d’un an, ce qui est anormal puisque,
en principe, les jeunes mamans transmettent leur propre immunité à leurs bébés. »
(Michel de Lorgeril).
La fréquence de la rougeole en Europe de l’Ouest en fonction de la couverture par le vaccin confirme que les populations les plus vaccinées ne sont pas plus protégées. L’Allemagne qui vaccine beaucoup a un nombre de cas plus importants que d’autres qui vaccinent moins.
3/ Transmission
Le vaccin à virus tué s’est avéré inefficace et a été remplacé par un vaccin à virus vivant en 1968. Des personnes vaccinées peuvent non seulement développer la maladie mais aussi transmettre le virus. La vaccination rend la personne contagieuse.
L’immunité vaccinale est déduite du taux d’anticorps cependant que les réinfections surviennent malgré des taux d’anticorps élevés, comme on l’a observé pour le Covid et les vaccinations Covid. La déduction est donc erronée.
4/ Composition
Le vaccin élaboré par Maurice Hileman chez Merckx : ligné de culture WI-38. Ce qui signifie qu’il est cultivé à partir de l’ADN de fœtus avortés. Un des adjuvants est le thimérosal (mercure).
Andrew Wakefield avait émis l’hypothèse d’un lien causal entre une lignée de cellules fœtales et la prévalence de troubles autistiques. La question n’a pas été explorée, il a été radié. Son témoignage au Congrès des États-Unis.
La toxicité de l’aluminium, qui dépasse les normes fixées par l’OMS, surtout s’agissant d’une injection en lieu et place d’ingestion n’a JAMAIS été testée : voir l’étude de Guillemette Crepeaux – E3M vidéo et publication.
Le Dr Verstraeten recommanda une étude supplémentaire concernant le lien de causalité probable entre le thimérosal et les retards de développement...
5/ Les dangers de la vaccination
D’abord et comme vu précédemment, la vaccination peut engendrer les mêmes complications que la maladie, tandis qu’elle prive d’immunisation naturelle et à vie, les futures mères et donc leur bébé.
Mais la vaccination favorise l’émergence de souches virales sauvages contre lesquelles nous ne sommes pas immunisés. Elle génère une forme de sélection vers des souches plus virulentes. Il en est de même pour l’adaptation des virus et bactéries aux antibiotiques.
Ainsi, les encéphalites de la rougeole, après des campagnes de vaccination se sont vues remplacées par des encéphalites herpétiques et d’autres auto-immunes. On compte aujourd’hui plus d’encéphalites des enfants qu’avant la vaccination ! En 2018, des scientifiques marseillais ont alerté « Rougeole : doit-on envisager une autre approche vaccinale ? ».
La vaccination ne devrait JAMAIS intervenir en période épidémique car cela favorise les mutations des virus qui se croisent (Christian Vélot) et peut entraîner une réaction excessive du système immunitaire (Hervé Seligmann). Ce postulat est un concept scientifique de base ! Mais surtout, concernant la rougeole, il y a risque d’infection systémique car la maladie crée une immunodépression. Encore, l’immunité acquise par vaccin prend environ 3 semaines à se confirmer, elle n’agit donc pas immédiatement.
Les enfants afro-américains ayant reçu le ROR avant 36 mois ont 2,4 fois plus de risques d’être diagnostiqués autistes que ceux l’ayant reçu après 36 mois.
Les garçons afro-américains ayant reçu le ROR avant 36 mois ont 3,86 fois plus de risques de recevoir un diagnostic d’autisme que ceux l’ayant reçu après 36 mois.
Les personnes ayant reçu le vaccin vivant contre la rougeole présentent un risque relatif 3,01 fois plus élevé de diagnostic de la maladie de Crohn et 2,53 fois plus élevé de colite ulcéreuse.
Rougeole et atopie ? Un rapport de cotes de 2,8, statistiquement significatif pour la rhinite allergique, l’asthme et l’eczéma.
Plusieurs chercheurs qui s’occupent de la rougeole mettent en garde depuis longtemps sur le « paradoxe de la rougeole ». Poland et Jacobson, dans leur article « Failure to reach the goal of measles elimination : apparent paradox of measles infection in immunized persons » expliquent : le paradoxe apparent c’est que plus le taux de vaccination contre la rougeole est élevé, parmi la population, plus la rougeole devient une maladie des personnes immunisées.
Les vaccins hexavalents rendus obligatoires au 1er janvier 2018 en France n’ont fait l’objet d’aucune étude de sécurité.
6/ Les bienfaits de la rougeole
Contracter la rougeole naturellement est associé à une diminution des risques de mortalité par troubles athérosclérotiques et maladies cardiovasculaires. Une étude publiée dans le Lancet : « association hautement significative entre l’absence d'éruption rougeoleuse et quatre maladies : maladies immunoréactives, maladies sébacées de la peau, maladie dégénératives de l’os et du cartilage et certaines tumeurs. »
« Allons-nous échanger la rougeole contre le cancer et la leucémie ? »
(Dr Mendelsohn).
CONCLUSION :
Je vous propose l’analyse de cette information en provenance de l’ARS : combien d’erreurs y voyez-vous ?
« Selon le calendrier vaccinal, la vaccination ROR (Rougeole Oreillons Rubéole) est obligatoire chez l’enfant depuis le 1er janvier 2018 et protège efficacement contre cette maladie dont l’évolution peut être sévère (complications respiratoires, neurologiques, décès). Ainsi, toute personne née depuis 1980 devrait avoir reçu 2 doses de vaccin ROR après l’âge de 12 mois pour être correctement protégée.
La vérification de votre statut vaccinal est indispensable. En l’absence de protection efficace (vaccination complète ou antécédent de rougeole), un rattrapage vaccinal est nécessaire. S’il est effectué dans les 72h suivant le contact avec le cas, il peut permettre d’éviter la survenue de la maladie.
À partir de 11 ans, le vaccin peut être prescrit et administré par le pharmacien, sans consultation médicale préalable. »
Sources :
Michel de Lorgeril , Analyse scientifique de la toxicité des vaccins – Introduction à la médecine des vaccins, Chariot d’or, 2019.
Robert F. Kennedy, Jr & Brian Hooker, Vacciné – Non-Vacciné – Qui est en meilleure santé ? Que dit la science ?, Résurgence, 2024.
Michel Georget, Vaccinations - Les vérités indésirables – S’informer, choisir, assumer, Dangles, 2017.
Tetyana Obukhanych, immunologiste, Les vaccins sont-ils une illusion ?, Macro éditions, 2022.
Thierry Casasnovas : enquête : la vérité sur la vaccination (série de vidéos censurées)
Guillemette Crépeaux et Al, E3M, Pour des vaccins sans aluminium
Hervé Seligmann, Ph. D, Titulaire d'un doctorat, ses compétences couvrent les domaines de la virologie, la biologie moléculaire de l'ARN, la biologie évolutive.
Christian Vélot, généticien moléculaire et ancien président du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (Criigen).
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