13 janvier 2026
Littéraire

On achève bien les enfants - écrans et barbarie numérique - Fabien Lebrun

Après les deux ouvrages de Michel Desmurget (La fabrique du crétin digital et Faites-les lire), voici l’ouvrage de Fabien Lebrun, docteur en sociologie, écrit en 2020 : On achève bien les enfants.

Si la lecture des deux premiers livres permet de poser un regard très critique et souvent inquiétant, celui de Fabien Lebrun porte bien son titre tant il est déchirant, alarmant et littéralement crève-cœur. Nous aurions presque envie de dire « âmes sensibles s’abstenir » mais, d’une part la progression dans le constat du désastre se fait crescendo, de sorte que le lecteur sera progressivement amené vers le plus douloureux pour que ce ne soit pas un choc mais une réelle prise de conscience. D’autre part, l’objet du livre est d’amener le sujet à l’opinion publique de façon à n’être pas complice du mal en ne disant rien, il cite ainsi la philosophe Hannah Arendt dans les derniers mots de son livre.

À nouveau, nous vous proposons un survol qui ne remplacera pas la lecture de l’ouvrage mais vous donnera, nous l’espérons envie de l’acquérir.

Fabien Lebrun prend le parti de scinder en trois son ouvrage : la destruction de l’enfance puis la destruction des enfants, se basant sur les « gadgets technologiques à écran inutiles pour les êtres humains mais indispensables pour le capitalisme » (p. 6).

La destruction de l’enfance

Il reprend plusieurs des constats de Michel Desmurget et le cite. Il se réfère au reportage d’Arte Hyperconnectés les risques d’un trop plein d’informations l’effarante et vertigineuse chute de la durée moyenne d’attention pour un salarié travaillant sur ordinateur. Elle est passée de 3 minutes en 2004 à 1 min 15 secondes en 2012 ; pour les étudiants de la génération 2000, elle chute à 45 secondes. Un hebdo de France 5 révèle que celle des jeunes nés avec un téléphone portable dans la main est de 9 secondes, à comparer avec celle du poisson rouge qui est de 8 secondes.

L’impact de cette captation de l’attention de plus en plus présente dans nos journées se constate dans la baisse attestée du niveau intellectuel confirmée l’étude PISA de l’OCDE.

 « les pays qui ont le moins investi dans l’introduction des ordinateurs à l’école ont progressé plus vite
que les pays ayant investi davantage
» (p 17).

Troubles intellectuels et cognitifs (+24%), psychiques (+54%) et de la parole et du langage (+94%) explosent tandis que l’empathie et l’activité physique disparaissent. Sabine Duflo, psychologue alerte sur la sur-stimulation qui empêche le développement de la concentration, concentration qui est la base de la mémorisation et des apprentissages.

Le multi-tasking induit par les notifications, les alertes des réseaux sociaux et la télévision volent le temps des activités scolaires et détruisent leurs bénéfices.

Le web bibliothèque universelle ? Fabien Lebrun rappelle la confusion qui est faite entre disponibilité de l’information et exploitabilité : sans compétences, ces informations déversées en vrac ne peuvent être ni utilisées ni intégrées. Internet invite au survol, tout l’inverse d’une lecture profonde : « la discontinuité de la pensée entrave l’attention. […] il faut de la lenteur et du lien entre les connaissances quand le numérique propose à l’opposé vitesse, aspects ludiques et zapping » (pp. 15-16).

« Le cerveau ne peut pas se développer devant un écran qui empêche les connexions cérébrales » (p. 23).

Ces constats se font depuis une vingtaine d’années, nous-mêmes mais surtout nos enfants sont captés, hypnotisés, isolés, diminués tandis que les enfants des périphéries capitalistes sont mutilés, esclavagisés et tués. Une seule et même cause : les écrans qui ravagent l’humanité !

Fabien Lebrun rejette l’argument du « ça dépend ce qu’on en fait » car la quasi-totalité de temps consacrée aux écrans par les enfants relève du divertissement et l’idée de médias numériques éducatifs ou créatifs relève pour lui de la fable !

Il rappelle que « les premières années de l’existence sont fondamentales pour la maturation cérébrale, notamment au travers des relations familiales (75% des 6-36 mois manipulent quotidiennement des écrans tactiles et 92% après 2 ans.) » (p. 18, p. 21). Les écrans volent un temps qui ne pourra être récupéré et qui prive l’enfance de rêverie, d’imagination, de calme et de l’ennui, moteurs indispensables à la construction psychique. Ces écrans sont une drogue addictive dont il est difficile de se passer.

« La nomophobie (no mobile phobia), la peur de perdre ou d’être séparé de son téléphone  […] centres de désintoxication  […] cures et sevrage  […] on regarderait en moyenne notre smartphone prés de 221 fois par jour, soit 3 heures et 16 minutes et le toucherait 2 617 fois par jour. »  (p. 27).

« Les enfants et plus largement la grande majorité de nos contemporains deviennent les prisonniers 2.0 en liberté conditionnelle sous laisse électronique, c’est-à-dire esclaves des réseaux, d’une connexion et de leur terminaux fétiches. »  (p. 31).

La réalité de ces écrans, de ces réseaux dits sociaux, ces soi-disant partages et échanges, est que les spectateurs se sentent terriblement seul dans la foule qu’ils constituent. « 6 millions de Français souffrent d’une extrême solitude, 4 millions n’ont pas plus de 3 conversation par an, 45 % des jeunes ont un sentiment de solitude […] Il n’y a plus de communication orale ou verbale avec autrui. » (p. 34, p. 36). C’est ainsi que nous sommes déshumanisés et donc détruits en tant qu’êtres humains ; nous ne savons plus nous mettre à la place de l’autre, le rencontrer, le comprendre ; l’empathie est atrophiée, au lieu que d’être favorisée par la lecture qui permet au lecteur de rencontrer l’esprit, l’intimité de l’autre (voir Michel Desmurget, Faites-les lire, p. 340). Les Japonais expérimentent cette catastrophe anthropologique avec ce qu’ils nomment les hikikomori ou encore la marchandisation de la sensibilité avec la location d’amis.

Après avoir examiné les écrans en tant que contenants, Fabien Lebrun analyse ensuite leurs contenus.

Alors que l’éducation consiste à apprendre à maîtriser ses pulsions, que la période de latence les met en sommeil afin que l’enfant puisse se construire, le capitalisme et les fabricants utilisent les écrans pour véhiculer leur arme destructrice et rémunératrice : le porno ! Non seulement des enfants impubères sont confrontés à la sexualité, ce qui est déjà traumatisant en soi ; mais ils subissent des images d’une sexualité violente voire hyperviolente, sordide, misérable, traumatisante. Ils se retrouvent « assoiffés de sexe à 10 ans, adoptent des comportements hypersexualisés, se sentent obligés de se conformer… on parle de « génération youporn ». Les enfants sont ravagés par une industrie du porno qui, avec leurs clics, gagne plus de 150 millions de dollars par an. Des adolescentes se prostituent ; comble de l’horreur : pour acheter un portable. Est-ce si étonnant, quand on apprend que 41% des Français préfèrent leur portable à leur vie sexuelle ? D’autres sont littéralement terrorisés. La pédopsychiatre Gisèle George parle d’un monde sans limites morales ou affectives et indique que nul n’est à l’abri de cette prostitution.

La réalité est que ces enfants deviennent des adultes au désir déclinant et à la sexualité appauvrie. Nos enfants sont endoctrinés par l’idéologie transhumaniste : une reproduction artificielle et... des robots sexuels ?

Les écrans et le harcèlement. Savez-vous qu’un enfant sur deux est victime de harcèlement en primaire ? (Catherine Verdier, psychologue, pp. 61-63) 61% de ces enfants victimes du calvaire numérique pensent au suicide. On notera que Facebook, dont l’inscription se fait avec la complicité des parents est en matière de cyber-harcèlement une arme de destruction massive de l’enfance.

Les écrans et les SMS. Ces interactions ultrabrèves encouragent les pensées rapides et relativement superficielles. Ils amènent les adolescents à devenir des êtres superficiels, égocentriques et vénaux. C’est le concept de superficialité cognitive et morale (pp. 64-65).

La régression s’ajoute à l’atrophie cérébrale induite par les écrans, avec des contenus débilitants qui excitent et incitent au pire de la nature humaine : bêtise, voyeurisme, exhibitionnisme, narcissisme... Le divertissement banalise le mal et valorise l’abject, l’humiliation, la souffrance, les brimades et agressions qui permettent de vendre grâce à la publicité.

La réalité est « L’ère de l’insensibilité généralisée s’installe rapidement au sein de cet univers numérique malsain. » (p. 71). Insensibilité qui est une protection psychique face à des contenus traumatisants et fréquents pour ne pas dire omniprésents.

La perte du réel attend les adolescents exposés à ces contenus, perte parfois même de la vie qui leur devient insupportable, fade. Cette déréalisation de la vie a des effets catastrophiques pour de nombreux jeunes (p. 72).

Violenter, agresser, violer, et même mourir… Tout se partage, une barbarie sans limite. Faire de la chirurgie esthétique pour imiter les filtres proposés par Instagram a suscité une demande de suppression de ces filtres par certains chirurgiens !

La compétition, valeur cardinale du capitalisme : Fabien Lebrun pose son regard sur plusieurs émissions, leurs impacts psychologiques. Le Maillon faible ou l’élimination de l’homme par l’homme ; Les Anges sur NRJ12 qui bouleverse les notions de bien et de mal, de beau et de laid ; Big Brother qui va allier élimination et obscénité pour une promesse sadique parfaite. Ces émissions exigent maintenant des passages à l’acte : larmes, violence, sexe, domination de l’autre, mettant à l’honneur la cupidité et le cynisme. Et puis, ultime transgression : la mort avec la dissection de véritables cadavres humains en direct ou la mort d’une personne en fin de vie en direct.

Cette violence qui va jusqu'à l'apologie de la guerre fait des dégâts immédiats et intenses, d’autant plus dévastateurs que l’enfant est jeune et donc en immaturité cognitive et affective. Cette violence est l’ADN même des jeux vidéo : des gains réalisés à chaque fois que l’on torture, viole, agresse et tue. Ces jeux fabriquent des tueurs automates (p. 102). Le business a rapporté plus de 5 milliards d’euros en 2018. Les jeux vidéos rendent inhumain à l’égard de soi-même et d’autrui et agissent sur le psychisme comme le sucre sur le corps. (p. 105).

La réalité est que les frontières s’effacent dangereusement entre réel et virtuel, bien et mal, vie et mort (p. 75). Le narcissisme détruit le psychisme des jeunes et parachève leur abrutissement (pp. 77-78). La cruauté est devenue fun et drôle, comme pour les sadiques et les bourreaux (p. 95).

« Manfred Spizer, psychiatre et neurologue, qui a fait l’objet d’attaques et de menaces va plus loin. D’après lui, « celui qui continue de nier que les technologies numériques sont un problème majeur n’a tout simplement rien lu sur le sujet, il n’y a pas consacré une seconde de réflexion ou bien il ment » […] est étranger à la réalité ce lui qui ferme les yeux sur les effets pathogènes du numérique. » (p. 107).

Les fabricants, les Académies, les politiciens, l’OMS, … savent exactement ce qu’ils font,
à savoir une destruction de l’enfance et de la génération d’adultes à venir.

Les études s’amoncellent, les rapports se succèdent, les psychiatres, psychologues, spécialistes de l’apprentissage et même les repentis de la Silicon Valley (Time well spent) alertent, dénoncent, sonnent l’alarme : les applications sont faites pour être addictives et développées par des spécialistes de la psychologie humaine, dans des laboratoires de « persuasion technologique » ; tout repose sur le contrôle de votre cerveau :

« il faut réprimer les zones du cerveau associées au jugement et à la raison et activer dans le même temps les zones associées à l’envie et au désir, c’est à dire stopper le développement intellectuel de toute une classe d’âge. » (p. 114).

« les outils que nous avons créés sont en train de détruire la société. […] Je n’utilise plus cette merde et j’interdis à mes gosses d’utiliser cette merde. Vous ne vous en rendez pas compte mais vous êtes programmés » (pp. 118-119).

On ne le répétera jamais assez : ces fabricants et concepteurs exigent pour leurs enfants des écoles non connectées, leurs enfants travaillent avec des crayons sur des livres et n’ont pas d’écrans ! Pavel Durov explique dans son interview qu’il n’utilise pas son réseau Telegram.

La destruction des enfants

Voici maintenant le plus abject : non seulement les écrans détruisent les cerveaux de nos enfants, anéantissent leurs relations à la famille et à l’autre, empêchent leur développement intellectuel et physique, volent leur enfance, les mènent à toutes sortes de violence, conduisent à une effraction de leur psychisme en ruinant leurs relations affectives et sexuelles futures, les prédisposent aux addictions de toutes sortes et les mènent jusqu’au suicide mais ils handicapent, mutilent, esclavagisent, violent et tuent les enfants des périphéries capitalistes : enfants, africains, chinois, indiens… Ce sont bien des milliers d’enfants qui sont anéantis depuis plus de 20 ans pour l’extraction des minerais et le recyclage des déchets : un véritable massacre de masse !

Bien que plusieurs ONG (Unicef, Amnesty internationale) et journalistes dénoncent régulièrement ces atrocités, les multinationales financent les sociétés et les armements de ceux qui commettent ces exactions, ces actes barbares dans une « impunité totale au-delà et en deçà de toutes juridictions nationales et internationales », avec la complicité des États.

En Chine, les usines géantes de Foxconn (premier sous-traitant des entreprises High-Tech) exploitent dans des conditions cauchemardesques des milliers d’enfants. Insécurité, insalubrité, maniement de produits dangereux, journées de 15 heures, brimades et prostitution… pour 1,85 euros de l’heure !

Au Congo, dont la terre est riche en minerais, les enfants, dès 4 ans, sont martyrisés, mutilés, empoisonnés, envoyés dans des galeries de 60 mètres de profondeur dans lesquellss ils sont ensevelis en cas d’effondrement des mines, contraints de travailler jusqu’à 72 heures d’affilée, assassinés… pour un ou deux dollars de la journée, quand, encore ils ne sont pas rackettés par la police ! Ces enfants-creuseurs seraient entre 110 000 et 150 000 !

Toujours au Congo, afin de s’approprier les terres riches en minerais, criminels et miliciens (financés par ces multinationales) utilisent comme arme de guerre le viol de masse ! Mais ces viols sont non seulement destinés à faire fuir les populations mais aussi à les exterminer. Les viols sont d’une « cruauté inouïe car ils visent à détruire l’appareil génital féminin ». En toute impunité et alors que le conflit s’éternise, la logique génocidaire atteint les femmes, les petites filles et même les bébés. C’est bien le summum de l’horreur tandis que les politiciens et autres responsables internationaux se questionnent sur la bonne qualification à poser concernant ces massacres.

Dr Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix « Bébés, filles, jeunes femmes, mères, grands-mères, et aussi les hommes et les garçons sont violés de façon cruelle  […] Le peuple congolais est humilié, maltraité et massacré depuis plus de deux décennies et vu et au su de la communauté internationale. […] plus personne ne peut dire : je ne savais pas ». (p. 143) https://enfantsdepanzi.org/

En Chine, aux Philippines, au Bangladesh, en Inde, au Pakistan, au Kenya et Nigeria, des systèmes mafieux organisent, grâce à des sociétés-écrans, la livraison de tonnes de déchets d’écrans (la Convention de Bâle interdit strictement l’export de ce type de déchets depuis 1989). Dans ces décharges électroniques, ce sont des milliers d’enfants qui trient, dissèquent pour récupérer les métaux et ce faisant, s’intoxiquent, se mutilent et meurent de cancers, de lésions neurologiques, d’intoxication au plomb… On les appelle les burnerboys ! Les sols sont pollués, les populations environnantes contaminées et les enfants naissent avec des malformations congénitales (pp. 156-160).

« Au même titre que la mort de milliers d’enfants est programmée au Congo pour produire tous les écrans, la mort de milliers d’autres enfants dans des décharges électroniques est programmée par l’obsolescence programmée. L’écran industriel  s’annonce comme un infanticide industrialisé et la planète comme une immense poubelle électronique saccagée par

des amas d’écrans-déchets. »  (p. 161).

L’écran de masse est une décivilisation, un retour à la barbarie, un désastre humanitaire et écologique. Certains juristes parlent d’écocide. Nous ne sommes plus des êtres humains mais des produits à l’obsolescence programmée, tout comme celle des écrans conçus pour être consommés toujours plus et plus vite.

Il faut 5 à 10 grammes de cobalt pour un téléphone portable, 30 grammes pour un ordinateur et 4 à 8 kg pour une voiture électrique […] chaque année dans le monde, sont vendus environ 250 millions d’ordinateurs, 150 millions de tablettes, 250 millions de téléviseurs et 2 milliards de téléphone mobile, sans compter les consoles de jeux vidéo, […] appareils photo numériques, écran de cinéma, manifestations culturelles, écrans créatifs et artistiques, dans les commerces, gares (p. 130, p. 141).

Bernard Cadière « Le drame du Kivu n’est rien d’autre que l’illustration parfaite de ce vers quoi nous nous dirigeons.
L’aboutissement d’un système capitaliste débridé, horreur qui nous conduit à la barbarie.
Panzi est la vitrine du monde dans lequel nos enfants vivront si nous ne réagissons pas. »
(pp. 150-151)

 « chaque fois que nous recevons un coup de fil, un enfant est violé dans le Kivu ! »

Les GAFA veillent à faire de nos bébés, de nos enfants des sujets automates tandis qu’ils saccagent la planète et tuent, exterminent bébés, femmes et enfants partout dans le monde.

Capitalisme, transhumanisme, totalitarisme : leur projet est la numérisation de la vie et du monde pour un contrôle absolu dans un « hyper-hubris » ; les hommes deviennent superflus, Hannah Arendt nous avait prévenus ; elle parlait de désolation : Günther Anders alertait sur le fait que l’homme devient un produit et que la destruction est un éléments inhérent à la production. Fabien Lebrun parle de société virtuelle de la désintégration.

Et si nous envisagions d'en parler autour de nous ?... De limiter notre apport à l'enrichissement de la bête ?... De retrouver le plaisir de nos semblables dans la vraie vie ?... De bloquer les notifications incessantes ?... D'adhérer à une association qui combat ce fléau ?...

Nous sommes tous concernés car lisez bien :

« les gouvernements doivent décider, par exemple, qu’il est trop risqué que les citoyens restent « hors ligne », détachés de l’écosystème technologique… une personne qui n’adhérera pas à toutes ces technologies a quelque chose à cacher et compte probablement
enfreindre la loi […] le gouvernement devra établir une liste de ces personnes comme mesure antiterroriste »
(p. 169).

Chers lecteurs, si vous parvenez à la fin de cet article, vous faites partie des cerveaux relativement indemnes car vous avez pu vous concentrer plus de 3 minutes - il en faut une bonne dizaine pour lire ces 2951 mots : bravo à vous et merci pour l'humanité !

Cet article est

 

 

 

 

 

 

 


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